Page 6 - tableau honneur guerre
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Eme de Marcieu, Paul AULOIS, FELIX (2 cit.),
(cit.), aspirant au 56e rég. d’infanterie
Basse, Paul-Marie- Graux, Lucien (cit., ^), De Laage, Henri-Louis (promu s.-lieut.au 134e d’inf.). Croizet, Pierre (cit., <*),
Léon (cit.), l brigadier à l’esc d. F. 201. médecin aide-major de lIe classe (cit., O. $*), mar. des log. au 10e hussards,
Grièvement blessé au début
sous-lieut. d’art, au 221e d’art., Jeune pilote toujours prêt à au 93e d'infanterie. capitaine au 70e d’infanterie. de la campagne et affecté au détaché au 12e rég. d'infanterie.
détaché à l'escadr. C. 30. partir en mission sur les lignes Officier du service de santé Sous-officier plein d’allant,
Blessé Gravement le 5 juin par Dégagé de toute obligation service automobile, a demandé
Officier de grande valeur, accident d’avion en service com remarquable de zèle, qui a rem militaire, a tenu à reprendre du à être versé dans l’infanterie ayant un sentiment élevé de
modèle de courage et de dévoue mandé. Déjà blessé en 1916, pli ses fonctions avec la plus service au front depuis le début et à revenir sur le front, où il son devoir, a, comme volon
ment. S’est conduit d’une façon dans un accident au cours d’un grande conscience et le plus de la mobilisation, s’est distin donne sans cesse l’exemple du taire, assuré une liaison diffi
brillante dans l’artilerie. Passé vol de nuit. absolu dévouement. A fait preu gué par sa belle conduite dans courage et du sang-froid. S’est cile dans des circonstances pé
dans l’aviation, a été atta ué, ve au feu, particulièrement en- différentes actions. Donne un particulièrement distingué, le rilleuses dans les mois de mai
le 19 septembre 1917, par trois octobre 1915, comme médecin bel exemple de courage, d’éner 9 mars 1917, en participant avec et juin 191'L Grièvement blessé
avions de chasse ennemis, a cou dans une ambulance et, en gie et d’endurance. Une citation. une ardeur magnifique à un le 22 juin 1916, en accomplis
rageusement soutenu le com septembre et octobre 1917, com coup de main heureux, au suc sant courageusement son devoir.
bat, permettant à son pilote de me médecin de bataillon, des cès duquel il contribua large
se dégager. Blessé mortelle plus belles qualités de courage ment.
ment au cours de cette rencon et de fermeté, se dévouant sans Officier d’un courage et d’un
tre, a succombé à ses blejssurès compter auprès des blessés. entrain hors de pair. À préparé
quelques heures après. A rendu, dtans des circonstances d’une façon remarquable le
spéciales, des services excep coup de main du 19 novembre
tionnels à la défense nationale. 1917 et l’a dirigé ensuite avec
Une citation. un allant endiablé. Arrivé le
premier sur la ligne de résis
tance ennemie, a pris une part
personnelle à la capture de
4 Allemands et d’une mitrail
leuse. Quoique blessé et forte
3 IBS ment commotionné par une gre
nade ennemie éclatant entre ses
jambes, n’en a pas moins as
suré l’incendie et la destruc
tion des abris ennemis, puis a
Vannier, Albert ordonné et surveillé le repli en
bon ordre de sa troupe, est ren
(cit.), tré ensuite le dernier dans nos Jamais, Frédéric (cit.),
soldat au 3e mixte de zouaves Chevau, Georges (cit., g), lignes. sergent au 5e bat. de chass. alpins.
et tirailleurs. Sous-officier remarquable à
mar. des logis au 10e esc.
Le 7 novembre 1917, au cours du 11e régiment de cuirassiers. tous pointe de vue. Sur le front
d’un coup de main, rejoint par Sous-officier brave et éner depuis le début de la campagne.
Rouyer, Jean (cit.), un Allemand de taille hercu gique. S’est maintenu courageu A l’attaque du 25 octobre 1917,
a fait preuve du plus grand es
mar. des logis au 5e d’art, à pied. léenne, l’a pris au collet, mais, sement avec son escouade à
ayant été mordu par lui et Mimaud Grand-Champs son poste de combat, le jour de prit d’initiative. Sa section
Le 30 août 1917, au cours voyant qu’il allait lui échapper, Robert (cit.), progressant dans un ravin for
d’un très violent bombarde lui a brûlé la cervelle. Zouave lieutenant observ. à l’esc. V. 114. l’attaque du 26 juillet 1916, tement battu par des mitrail
malgré un bombardement in
ment, contusionné et brûlé au d’une grande bravoure. tense. A été très grièvement leuses ennemies, a ramassé un
visage, a fait preuve d’un cou Passé dans l’aviation en blessé. fusil mitrailleur dont le servant
rage et d’un mépris du danger mai 1917, après avoir brillam venait d’être blessé, s’est mis
admirables. Est retourné trois ment accompli son devoir dans immédiatement en batterie
fois dans la zone battue pour l’infanterie, s’est révélé obser dans un trou d’obus facilitant
porter secours à ses camarades vateur de premier ordre, ad ainsi la chute d’un centre de
et a transporté sur son dos trois mirable d’entrain et de courage. résistance qu’une forte garni
territoriaux blessés incapables Tombé dans les lignes ennemies son défendait âprement.
de marcher. le 18 août 1917, au cours d’une
expédition de nuit.
Bilard, Raymond
(cit., §),
soldat au 269e d'infanterie.
Excellent soldat, énergique
et courageux. Très grièvement
blessé, le 25 juin 1917, en réta
blissant la tranchée de première
W ligne, bouleversée par un vio
wv lent bombardement.
Campion, Léon-Etienne-
Nizon, Marcel (cit., §),
Marcel (cit.), sergent au 52e rég. d’infanterie.
sous-lieut. pii. à la sect. C. 544.
Sous-officier de premier or
Officier de grand mérite, dre. Commandant une section Uiiiiia
modèle d’énergie et de courage. de mitrailleuses le 23 octobre
Nommé sous-lieutenant pour sa 1917, et faisant partie d’un dé Ferrand, Jacques
belle conduite au feu sur le tachement chargé de faire le (cit.),
Bouvier, Joannes front de Champagne. Affecté à Vartan, Jacques siège d’une creute qui abritait chasseur au 6e bataillon de chass.
plus de 200 ennemis, s’est porté
l’aviation, y a toujours fait
(cit., ,§), preuve des mêmes qualités (cit.), résolument à l’entrée de cet Excellent chasseur, très dé
soldat au 99e d’infanterie. d’allant et de haute valeur mo lieutenant au 119e d'infanterie, abri. A mis ses pièces en batte voué et d’un courage à toute
rale. Disparu, le 10 octobre commandant de compagnie rie avec habileté et promptitu épreuve au feu. Quoique blessé
Le 25 octobre 1917, a fait
l’admirai ion de ses camarades 1917, en accomplissant son de (promu capitaine au 310e d'inf.}. de, contribuant ainsi à réduire une première fois, n’a aban
donné le combat que lorsqu’une
par sa bravoure et son sang- voir militaire au cours d’une Commandant de compagnie l’ennemi en l’empêchant de dé
froid. La compagnie se trouvant reconnaissance en mer. très brave, ayant un grand as boucher. Une blessure. deuxième blessure l’a terrassé.
arrêtée par le tir d’une mitrail cendant sur ses hommes ; char
leuse ennemie, a d’abord obligé, gé, pendant la période du 2 au
à coups de grenades, les ser 7 juillet 1917, de la défense Laorden (cit., g),
vants à se terrer, puis s’est pré d’une position violemment as soldat au 283e d'infanterie.
cipité sur eux. les a faits prison saillie par l’ennemi, a su repous
niers et a capturé la pièce. ser victorieusement quatre Bon fusilier mitrailleur, dé
attaques et récupérer par des voué et très discipliné, a été
contre-attaques judicieuses les blessé grièvement, le 23 octo
éléments tombés aux mains bre 1917, dans un ravitaille
de l’ennemi. ment en munitions, au cours
d’une attaque.
Cazenave, Michel Famy, Henri-F. (cit.),
(cit., $*), maréchal des logis au 12 ' d'artill. Schun, Paul (cit.),
caporal au 12e d’infanterie. Volontaire dans l’artillerie sergent au 41e bat. de chass. à pied.
de tranchée, s’est toujours of Pendant treize jours, avec la
Caporal mitrailleur d’une fert pour les missions les plus
haute valeur morale et d’une périlleuses. Au cours des com section qu’il commandait en
l’absence d’officier, s’est dépen
admirable énergie ; le 20 août bats du 16 au 23 octobre 1917, sé sans compter pour assurer la
1917, ayant vu tomber à ses a demandé d’accompagner l’in garde et la défense du secteur
côtés son frère, son chef de sec fanterie dans ses patrouilles et qui lui était confié. Le 17 mai
Bonnans, Paul (cit.), tion et la moitié de ses cama sa progression. Le 23 octobre, 1917, a contribué à repousser
sergent pilote aviat. à l’esc. N. 82. rades, a pris le commandement chargé d’exécuter, avec deux une contre-attaque ennemie
de la section et, par son sang- canons stokes, dans des cir
Excellent pilote de chasse, froid et son audace, a réussi Fauré, Jacques (cit.), composée de grenadiers qui
constances particulièrement dif
plein d’entrain et de bravoure, une mise en batterie à 20 mè sergent au 115e bat. de chasseurs. ficiles, un tir de barrage pour Pillot, Maurice (cit., §), s’était approchée à moins de
le 29 aval 1917, combattant tres d’une ligne de tirailleurs Sous-officier énergique et enrayer une contre-attaque en soldat au 47e bat. de chass. 40 mètres de nos lignes. Malgré
seul contre tvois avions de chas ennemis se ruant à la contre- brave. Au cours de l’attaque nemie, a accompli cette mission Chasseur très courageux et l’intensité des feux ennemis,
se ennemis, a eu son appareil attaque. en a fauché une grande du 30 décembre 1917, a enlevé avec beaucoup de sang-froid, a lancé en quelques minutes
criblé de balles. Tombé glo partie et a contraint l’autre seul deux groupes ennemis qui s’est dépensé sans compter pour énergique, toujours volontaire plus de cent grenades que lui
pour les missions dangereuses.
rieusement pour la France au à une fuite précipitée. Blessé résistaient et capturé deux assurer aux blessés les premiers passaient des chasseurs, causant
retour d’une patrouille, le 5 sep au cours de l’action, a conservé officiers. Une blessure, une secours et les faire évacuer sur Blessé très grièvement, le 7 sep à l’ennemi de lourdes partes et
tembre 1917, en accomplissant
tembre 1917. le commandement de sa section. citation. l’arrière. bravement son devoir. le contraignant à se replier en
désordre.
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