Page 3 - tableau honneur guerre
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Gallet, Alexandre Gaudet, Louis (cit., <g), Machetay, René-Nicolas Bryois, Pierre-Henri Tourbin, Marius (cit, g), Royère, Robert (cit.),
, (2 cit., G. O ^), caporal au 170e d'inf. (cit.), (cit.), chasseur au 21e bat. de chass. sergent au 170e d'infanterie.
général de division commandant Très brave gradé. S’est bril maréchal des log. au 27e dragons, s.-lieut. au 46e bat. de chass. alp. Chasseur d’un brillant cou Le 18 octobre 1917, au cours
une division d'infanterie. lamment comporté, le 18 octo pilote à l'escadr. A. R. 50. Dégagé de toute obligation mi rage. Au cours de l’attaque du d’un coup de main, a brillam
Sur le front depuis le début bre 1917, au cours d’un coup Pilote de grande valeur, a litaire, s’est engagé à soixante- 23 octobre 1917, sa compagnie ment entraîné sa demi-section,
de la guerre, d’abord à la tête de main sur les lignes ennemies. rendu de très grands services trois ans dans un batail étant arrêtée par un feu violent dépassé la deuxième ligne alle
de la ...e D. I., puis de la Poussant àlatête de son escoua à l’escadrille, particulièrement lon de chasseurs, est revenu au de mitrailleuses, s’est porté mande, exploré et nettoyé tous
...e .D. I. T., est resté presque de au delà de la deuxième ligne, en faisant des missions photo front sur sa demande. A pris résolument en avant de la ligne, les abris et ramené quinze pri
toujours en première ligne pen a ramené 14 prisonniers, grâce graphiques souvent très péril part à l’attaque du 23 octob e entraînant ses camarades au sonniers.
dant doux ans et demi, donnant à son énergie et à son intrépi leuses. Le 7 décembre 1917, au 1917, où il s’est signalé par son corps à corps avec les mitrail
sans cesse l’exemple de l’acti dité. cours d’une mission de surveil courage. M'ort au champ d’hon leurs ennemis et contribuant à
vité et de la bravoure. A formé lance, a été attaqué par trois neur. la capture de deux mitrailleuses
une nouvelle division et, par avions de chasse allemands et dont les servants furent mis
l’impulsion qu’il a su lui donner, a trouvé une mort glorieuse au hors de combat ou faits prison
en a fait rapidement une excel cours de ce combat inégal, après niers. Une blessure. Une cita
lente unité de combat avoir mis en fuite deux de ses tion.
A fait preuve au cours de la adversaires dont un a été proba
campagne, dans les différents blement abattu dans scs lignes.
commandements qu’il a exercés,
de réelles qualités de chef,
payant beaucoup de sa personne
et, , par d’habiles dispositions,
a réduit au minimum le chiffre
de ses pertes.
Friess, André-E. (cit.), Dauphinot, Henri-S.-M.
s.-lieut. au 2e chass. d'Afrique. Gourïllon, Charles (2 cit., ^),
Commandant un groupe de (cit.), capit. command. le 4e escadron
quinze chasseurs d’Afrique à des spahis marocains.
l’attaque du 9 ootobre 1917, a sous-lieutenant au 232e d'infant.
fait l’admiration de tous par la Au cours d’une reconnais Officier vigoureux et plein
façon brillante dont il a en sance dans les lignes de l’enne d’allant. A été blessé au com
traîné ses hommes, pris trois mi dans la nuit du 16 au 17 no Goudon, ■ Jean (3 cit, ,§), bat du 1er octobre 1915.
blockhaus allemands, deux mi Juillard, Paul (cit., <§), vembre 1917, et tourné par une sergent <au 149e d'infant. Officier de cavalerie de la plus
trailleuses et fait cinquante- patrouille allemande, a manœu haute valeur, plein de fougue
deux prisonniers ; blessé assez caporal au 73e d'infanterie. vré pour se trouver face à elle, Sous-officier grenadier d’une et de courage. Le 12 juin 1916,
grièvement par un obus en arri Gradé d’une bravoure et l’a vigoureusement attaquée bravoure magnifique. Le au combat de Smia, a exécuté
vant au deuxième objectif, a d’une énergie exemplaires ; et dispersée au cours d’un com 9 juillet 1916, a entraîné bril deux charges avec son escadron,
continué à la tête de son groupe toujours volontaire pour les bat corps à corps, lui a fait su lamment ses grenadiers à l’at pour dégager un bataillon d’in
jusqu’au troisième objectif et missions périlleuses. N’a pas bir des pertes, et a ramené taque d’un petit poste ennemi ; fanterie dont une compagnie
n’a consenti à se laisser évacuer hésité à se précipiter avec dans nos lignes l’officier com grâce à son habileté et à son au allait être tournée par l’ennemi,
Drouet, Jean (2cit., §), que sa mission terminée. quelques hommes sur un bloc mandant la patrouille, un sous- dace, a ramené huit prisonniers. en a imposé à l’adversaire, et
maréchal des logis au 89e d'art. khaus ennemi où le feu d une officier et deux soldats. Sous-officier d’une rare bra ne s’est replié que lorsque tout
mitrailleuse entravait la pro voure. Le 4 septembre 1916, danger était conjuré. Déjà
Le 18 août 1917, dans la soirée, gression de la première vague. est parti avec la première va blessé au Maroc à son retour
sous un bombardement violent S’est emparé de cette mitrail gue à la tête de ses équipes de de France.
d’obus de gros calibre qui avait leuse et a fait 7 prisonniers grenadiers, a progressé d’une
provoqué deux explosions des valides. Une blessure. façon brillante dans le village
munitions et un violent attaqué et a fait dp nombreux
incendie, se mit à la tête des prisonniers. A ensuite forte
canonniers les plus résolus et ment contribué à la capture de
organisa la lutte contre le feu au quatre mitrailleuses ennemies 1
mépris des pires dangers et sau qui arrêtaient nos troupes d’as
va plusieurs canonniers blessés. saut et a fait prisonnier tout le
Sous-officier d’un courage et personnel de ces pièces. Déjà
d’un sang-froid remarquables, trois fois cité, à l’ordre.
faisant l’admiration de tous. Sous-officier d’une ténacité
Sous-officier d’un grand cou au-dessus de tout éloge. A
rage et d’une abnégation admi pris dans des circonstances
rable. L/20 août 1917, quoique très difficiles le commandement
blessé ■'grièvement par un obus de sa section pour la conduire
qui atteignit en même temps à l’assaut d’une position forte
tous les canonniers de sa pièce ment organisée. A fait des pri
sauf un, organisa tous les se sonniers.
cours nécessaires, ne voulut se D’Arrigade, William
laisser panser que le dernier, (cit., $). Barthélémy, Antonin Leplant, Amedee (cit.r(§),
et ne consentit à quitter la po sous-lieutenant au 168e d'infant., (2 cit.), sergent au 207e d'infant.
sition que lorsqu’il fut entiè passé dans l'aviation. GRAMPEix (cit.), sergent au 149e d'infanterie.
rement à bout de forces. Trois caporal au 234e d'infanterie. Sous-officier d’une bravoure
fois cité à l’ordre. Très brave officier, d’une re Plein de courage et de sang- A conduit, le 31 janvier 1915, éprouvée et d’une grande éner
marquable intrépidité ; au com froid, a sauté dans la première à 16 h. 30, un retour offensif gie. N’a cessé de donner de
bat, le 8 septembre 1917, est tranchée ennemie avec la pre avec le plus grand entrain et bdles preuves de dévouement
parti à l’attaqui avec la plus mière vague d’assaut, le 3 sep une bravoure incomparable. depuis le début des hostilités.
belle ardeur malgré deux bles tembre 1916 ; a immédiatement A pénétré le premier dans la S’est porté en tête de ses hom
sures dont une relativement détuit ou désarmé les mitrail sape allemande, et a poursuivi mes à l’attaque d’une position
grave. A entraîné ses hommes leurs et pris une mitrailleuse. les Allemands jusqu’à quelques ennemie qu’il a enlevée d’as
jusqu’aux troisièmes lignes en mètres de leurs tranchées. A été saut et dont il a fait prisonniers
nemies où il a combattu vail blessé au cours de cette opéra les occupants. A été grièvement
lamment en corps à corps pour tion. blessé, le 20 avril 1917, en ré
réduire un centre de résistance Excellent sous-officier, n’a sistant à une contre-attaque
jusqu’à ce qu’u e troisième jamais cessé d’être un modèle de ennemie.
blessure l’ait obligé à renoncer vallance et de discipline. A
à la lutte. brillamment entraîné sa troupe
à l’attaque du 23 octobre 1917.
Au cours de l’action, a enlevé
à la grenade une position im
portante défendue par deux mi Chevrette, Louis
trailleuses et y a capturé des (2 cit., <J),
prisonniers.
adjudant au 117e d'infanterie
{promu sous-lieutenant).
T~ Bourson (2 cit., <§), Remarquable chef de section,
caporal au 299e d'infanterie. expérimenté et d’une bravoure
hors de pair. Blessé en soutien
Les servants d’une mitrail avec son peloton le 7 juillet
leuse étant tous blessés, s’est 1917, pendant un fort bombar
porté de sa propre initiative dement qui faisait pressentir
à la pièce menacée, l’a remise une réaction de l’ennemi, a été
en batterie, sous un violent Prin, Henri (cit, ^), blessé à son poste de combat
barrage de grenades, et l’a sau sergent au 169e d'infanterie. par éclat d’obus et ne s’est
vée en arrêtant les assaillants. Sous-officier d’une bravoure laissé évacuer que trois heures
Blessé trois fois antérieurem- nt. admirable, au front depuis le plus tard sur l’ordre de ses
Mitrailleur d’un dévouement début de la campagne. Au
et d’un courage à toute épreuve, combat du 8 septembre 1917, chefs lorsqu’il eut assuré le pas Lefevre, Louis (cit),
sage du commandement.
au front depuis le début de la s’est trouvé en face de deux Sous-officier d’une bravoure adjudant-chef au 57 e d’infan terie.
campagne, n’a cessé en toutes mitrailleuses en action. S’élan légendaire. A peine remis d’une Sous-officier d’une rare éner
circonstances de faire preuve Midol, Henri-R. (cit., ^), çant sur les servants en mit blessure reçue le 7 juillet 1917, gie, d’un sang-froid et d’une
des qualités exceptionnelles brig. au 120e d'art, lourde. deux hors de combat et ramena a demandé à participer à un hardiesse remarquables. Chef
d’allant et de sang-froid. Le Excellent gradé, animé du tous les autres prisonniers avec coup de main exécuté par une de patrouille de tout premier
12 novembre 1917, au cours plus beau sentiment du de leurs pièces. Ls derniers objec Mesme, Louis (cit.), autre compagnie. Le 24 octo ordre qui s’était signalé à plu
d’une attaque ennemie, a été voir, modèle de dévouement tifs atteints, remarquant à sergent au 20e bat. de chass. à p. bre 1917, a enlevé sa troupe sieurs reprises dans des recon
grièvement blessé sur sa pièce de bravoure et d’entrain. Le 50 mèt es en avant de nos li Sous-officier d’une bravoure électrisée par son exemple. naissances difficiles en rame
dont il avait assuré sans relâ 13 novembre 1917, observateur gnes un groupe ennemi abrité et d’un sang-froid qui ne peu Après avoir nettoyé les abris nant des prisonniers. A été tué
che le fonctionnement sous un en première ligne, est resté à et actionnant une mitrailleuse, vent être dépassés. Après la con- ' ’ allemands, s’est porté au se à bout portant au cours d’une
tir d’une extrême violence, son poste sous un bombarde s’est élancé sur ce groupe qu’il quête de l’objectif, a dirigé une cours d’un détachement d’as reconnaissance dans une tran
encourageant ses camarades ment par obus toxiques ; ne l’a a dispersé, en s’emparant de la reconnaissance qui lui a permis saut aux prises avec un groupe chée allemande, au moment où
par la parole et plus encore par quitté qu’après en avoir reçu mitrailleuse et ramenant trois de ramener deux mitrailleuses d’ennemis. A cerné ce groupe il se jetait, revolver au poing,
son exemple. Trois blessures l’ordre et gravement intoxiqué. prisonniers. Une blessure. Trois ennemies après avoir tué un et en a forcé les survivants à se sur un groupe de sentinelles
antérieures. Une citation. Une citation. fois cité à l’ordre. servant et fait un prisonnier rendre. qu’il venait d’y découvrir.
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Le Tableau d’Honnëuzl — Planche 577.
MAI 1918