Page 10 - tableau honneur guerre
P. 10
Boisanfray, Gaston Les deux frères Bonnafont Ferre, Pierre (cit., g),
aspirant au 207e d’infant.
(2 cit., §),/. . . Saby, Joseph (cit., §), Delcros, René-Jean Jeune aspirant plein d’entrain,
Jacques (cit.),
sergent au pelot. des canons-dé 37 * soldat au 92e, d’infant. André (cit.. <§), capitaine au 156e d’infanterie. (cit.), de zèle et de dévouement qui,
du 94e d’infanterie. mar. des logis au 12e dragons, zouave au 4e mixte zouav. et tir., dans les circonstances les plus
Tireur mitrailleur d’un coura pilote aviat. à Vesc. M. F. 20. Le 16 avril 1917 a entraîné 22e comp. du 4e zouaves.
Caporal d’élite, commandant ge et d’un sang-froid à toute dilficiles, a touiours donné à sa
une pièce, a fait preuve durant épreuve, A montré, en toutes Pilote ayant un sentiment sa compagnie à l’extrême li Zouave courageux et éner troupe un bel exemple. Le
toute l’attaque du 16 avril 1917 circonstances, un parfait mé- élevé de son devoir. S’est ac mite du terrain à conquérir gique. Le 23 octobre 1917, s’est 17 avril 1917, a brillamment en
sous un feu violent d’artillerie
d’un magnifique sang-froid et ’ pris dû danger. À l’attaque du quitté pendant cinq mois dans élancé un des premiers à l’as traîné sa section, et a été griè
d’une admirable crânerie, s’est - 20 août 1917, a, sous un feu un secteur difficile de toutes les et de mousqueterie. A été tué saut d’un centre de résistance vement blessé en enlevant un
le 17 avril 1917 à son poste de
emparé d’une mitrailleuse alle intense d’artillerie, mis sa pièce missions qui lui ont été confiées, défendu par des mitrailleuses nid de mitrailleuses défendu
mande après en avoir mis le en batterie et arrêté net une avec une conscience et un dé combat. ennemies. Ayant trouvé, au cours par l’ennemi avec acharnement.
vouement au-dessus de tout élo
U servant hors de combat. Déjà troupe ennemie qui gênait la ge. Atteint le 24 octobre 1916 de la progression, un clairon Déjà blessé antérieurement.
blessé au début de la campa progression de . son bataillon. allemand, a entraîné ses cama
gne. Déjà cité à l’ordre. d’une très grave blessure au rades en sonnant la charge. Le
Sous-officier d un çourage cours d’un combat qu’il livrait 26 octobre, s’est offert sponta
au-dessus de tout éloge. Qui au-dessus des lignes ennemies, nément comme volontaire pg ir
lui avait déjà valu en avril 1917 a fait preuve d’une'énergie ad- l’exécution d’une reconnais
la Médaille militaire. Au cours mirab’e en surmontant ses sance en avant des lignes.
du combat du 26 août 1917, souffrances et en parvenant à
voyant une forte contre-attaque ramener son passager en terrain
allemande menacer une compa d’atterrissage.
gnie et ne pouvant intervenir J»-
avec sa pièce, a rallié quelques
groupes et, fonçant sur l’ennemi,
a déterminé par son exemple
contagieux et son attitude splen
dide la dislocation de la contre-
attaque et la reddition d’une
cinquantaine de prisonniers
pendant que le reste, pris
de panique, refluait devant les
bataillons de chasseurs qui les
cueillirent. Jauniau, Robert (cit.),
Bouzerand, Pierre (cit.), chass. au 16e bat. de chasseurs.
soldat au 81e d’infanterie, Au cours de l’attaque du Ambrogi, Marius F"
Soldat d’un mordant et d’un 26 août 1917, s’est porté en (3 cit., £),
entrain admirables. Au cours rampant sous de violents feux adjudant pilote à l’escadr. N. 90.
de l’attaque du 20 août 1917 de mitrailleuses jusqu’à 20 mè Bricout, Gust. Hubert Pilote de chasse infatigable,
est arrivé le premier sur un abri tres d’une tranchée fortement d’un courage à toute épreuve.
ennemi occupé, a nettoyé avec défendue. Malgré le reflux de la (cit., |), A attaqué le 19 août 1917 un
première vague d’assaut, est
une audace et un sang-froid e Bodin deBoisrenard sergent au leI d’infanterie. avion ennemi qui a piqué verti
absolus un nid de mitrailleu resté sur le terrain conquis. Au front depuis le début de calement dans ses lignes. A mis
ses qui s’y trouvait et a ramené (3 cit., ^), S’est offert spontanément à la campagne, n’a cessé en tou hors de combat, le 3 juillet et
trois prisonniers. lieutenant au 7e tiraill. algér. plusieurs reprises pour porter tes circonstances de faire l’ad le 11 septembre, deux avions
des ordres de son commandant
Officier d’un cran merveil de compagnie, mission excessi miration de tous par son courage ennemis qui sont tombés dans
leux. au front depuis le début de vement périlleuse qui avait et sun dévouement. Déjà blessé leurs lignes désemparés.
la campagne, a pris part à tou déjà coûté la vie à un agent de à Craonne, a reçu une deuxième Pilote de chasse d’une bra
tes les attaques; le 17 avril 1917, liaison. blessure le 31 juillet 1917 voure et d’une habileté admirée
blessé au cours du combat au en pénétrant dans une tran de tous. A attaqué le 20 novem
bras et à la tête, a continué à en chée allemande. N’a quitté la bre les tranchées ennemies à
traîner sa section pour assurer ligne de feu que sur l’ordre moins de 50 mètres et est rentré
la liaison entre le bataillon et de ses chefs. Deux citations. avec un appareil criblé de bal
l’unité voisine. Ne s’est arrêté les. Le 30 octobre 1917, après
qu’épuisé par la perte de son un sévère combat, a forcé un
LAYGUES, Jean-B. (cit.),
sang. avion ennemi à atterrir dans
soldat au 283e d’infanterie. Très brillant officier, ayant nos lignes.
Grenadier d’un courage et su s’attirer la confiance de ses Pilote qui ne cesse de se dis
d’un sang-froid exceptionnels. hommes par son héroïsme et tinguer par son mbrdant, sa
S’est particulièrement distingué l’estime de ses chefs par son joyeuse bravoure, la simplicité
au cours de l’attaque du 23 oc entrain au combat. Le 20 août avec laquelle il accomplit cha
tobre 1917, en entraînant ses 1917, a largement contribué que jour héroïquement son de
camarades en avant, n’hési à la conquête d’un tunnel im voir. A abattu deux avions en
tant pas à se découvrir com portant. Son capitaine ayant nemis et mis hors de combat
plètement pour ajuster les ti été blessé, a pris le commande deux autres qui sont tombés
railleurs ennemis qui empê Varrier, Andi^é A. (cit.), ment de la compagnie arrêtée désemparés dans leurs lignes.
chaient la progression delà com sous-Ueutenant au 119e d’inf. devant des mitrailleuses et,
pagnie. En quelques instants grâce à son calme et son sang-
a abattu à coups de fusil plus Jeune officier sériêux, d’une froid, a vaincu toutes les résis Lamotte, Emile (cit., g),
de dix soldats allemands. bravoure à la française, qui tances ennemies et atteint l’ob caporal aû 414e d’infanterie.
s’est fait remarquer à plusieurs jectif final en réduisant au
reprises par son allant. Le minimum les pertes de sa com Gradé d’une bravoure hé
6 juin 1917, alors que sa tran pagnie. Une blessure. Deux roïque, volontaire pour l’exé
chée de première ligne . était fois cité à l’ordre. cution d’un coup de main, le
complètement enveloppée par Venant d’être décoré pour 16 septembre 1917, a entraîné Guéry, Jules (cit.),
un détachement de sturmba- faits de guerre, a brigué l’hon avec un mépris du danger et
taillon accompagné de ’flam- neur d’exécuter avec sa section un sang-froid admirables le soldat au 155e d’infanterie.-
menwerfer a réussi à se dégager un coup de main qu’il avait groupe qu’il commandait. Très Excellent soldat, qui a fait
avec trois hommes à coups de préparé minutieusement, qu’il grièvement blessé au cours d’un preuve d’un courage et d’un
grenades et le fusil à Ta main. a exécuté avec un allant incom furieux combat à la grenade, sang-froid remarquables au
Arrivé sur la tranchée de deu parable, et qui lui a permis de n’a pas cessé de pousser et cours de l’opération du 27 no
xième ligne, a immédiatement ramener trois prisonniers et un d’encourager ses hommes de la vembre 1917, engageant à dé
contre-attaqué, à la tête d’une nombreux matériel. Blessé à voix et du geste, leur ordonnant couvert un combat à la grenade
dizaine d’hommes, a arrêtéTnet l’œil droit, a conservé le com de lancer leurs grenades par- avec un groupe ennemi abrité.
la progression de l’ennemi et a mandement de son détachement. déssus son corps. A fait preuve A ramené des prisonniers.
réussi à le refouler dans un com du plus haut sentiment du
bat très dur à la grenade. A tué devoir et d’abnégation en ne
de sa main, à coups de fusil,' proférant aucune plainte mal
5 allemands dont 3 porteurs de gré ses vives souffrances, et a Delmas, Théodore
flammenwerfer, sans compter fait, avec le plus grand calme, (3 cit., g, ^),
beaucoup d’autres à la grena un compte rendu très précis adj. chef au rég. de m. du 1er zouav.
de. A contribué ainsi, grâce à de sa mission au commandant
Reynès, Raoul-C.-F. du groupe. Deux fois blessé (promu lieutenant).
sa décision et à son courage, à
(2 cit.), arrêter le mouvement débor- • antérieurement et deux fois A enlevé vigoureusement sa
capit. adjud.-maj. au 4e zouaves. dant des allemands. cité à l’ordre. section sous un feu meurtrier
d’artillerie et d’infanterie. Bles
Après s’être fait remarquer
quer à X... pendant huit jours sé, a refusé d’abandonner son
où il a tenu en échec avec sa commandement et a maintenu
compagnie de mitrailleuses les sa section, jusqu’au soir, à
attaques réitérées de l’ennemi, 400 mètres de la position enne-
vient de se signaler d’une façon
toute particulière pendant la A fait preuve, en toutes cir
période du 5 au 17 août 1916, constances, de courage, d’in
sous Verdun, où avec sa compa ■Cardot, Sadi (cit., g>), telligence, de calme et d’à-pro-
gnie de mitrailleuses il a en soldat au 151e d’infanterie, & pos. (A déjà reçu la croix de
rayé une attaque des plus sé 3e compag. de mitraill. guerre.)
rieuses de l’ennemi. Appelé au Magnoux, Victor Officier dont l’éloge n’était
commandement de son batail Jeune mitrailleur d’un en- (cit., $J), plus à faire, avait fait preuve,
lon, a exercé ce commandement . train remarquable. A pris part capitaine du 13e d'artilleie. comme commandant de com
avec une autorité et un allant aux combats du Mort-Homme-, pagnie, de qualités exception
dignes des plus grands éloges. dp 4 au 20 mai 1916. S’est pré Officier d’une bravoure excep nelles, calme, sang-froid, éner
Officier de haute valeur, re senté comme volontaire pour tionnelle. Quatre fois blessé gie, bravoure. Au cours du
marquable de courage et de marcher à une contre-attaque depuis le début de FP^ampa- combat du 20 mai 1917, a en
bravoure, qui, depuis le début dans la nuit du 23 au 24 mai gne, a toujours rejoiiî-Lîe front traîné brillamment sa compa
de la campagne, ne cesse de se 1916. A fait preuve dans ce dans le minimum de temps, gnie jusqu’à l’objectif final et
distinguer par ses qualités pro Richard, Alphonse combat d’une grande bravoure Mote, Edouard (cit.), donnant ainsi le meilleur exem l’a installée dans des condi
fessionnelles. Le 27 octobre (cit.), et d’un complet mépris du dan chef de bataillon au 306e d’inf. ple d’attachement à son devoir. tions telles que, le lendemain,
1916, sous X..., a donné de nou sergent au 149e d’infanterie. ger .en se maintenant à son Continue à faire preuve, à la il était en mesure d’arrêter une
forte contre-attaque qui s’a
velles preuves de sa bravoure poste, énergiquement et pres Officier modèle de courage et tête d’une batterie fréquem
en continuant, quoique bléssé, à Sous-officier très courageux. que , seul, malgré une attaque d’abnégation. Est tombé glo ment soumise à de violents vançait sur son front. Tombé
repousser deux contre-attaques Au cours d’un violent assaut, a de l’ennemi, avec jets de liqui rieusement le 24 août 1914 à bombardements ennemis, de glorieusement le 22 mai 1917,
ennemies qui se déclanchaient tué les servants d’une mitrail des enflammés. A été blessé X..., au moment où il défendait belles qualités de courage, de en observant les mouvements
sur unç position que le régi leuse boche qui empêchait la grièvement le 24 en traversant énergiquement, avec son batail calme et de sang-froid. Déjà de l’ennemi sous un violent
ment venait de conquérir. progression de la compagnie. un violent tir de barrage. lon, les positions de la Sambre. deux fois cité à l’ordre. bombardement.
TT T^}
Planche 584.